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VOICI POURQUOI CEUX QUI ONT TOUJOURS ETE PARMI LES PREMIERS A L’ECOLE DEVIENNENT DIFFICILEMENT LIBRES FINANCIÈREMENT.Par Lucas KAMDEM fondateur FUTURE AFRICA COACHING COMPANY –FACOP

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07-01-2017(10h40)

Pendant les années 60 et 70 (voire 80), le Lycée Classique de Bafoussam dans lequel j’ai été élève avait la réputation de « fabriquer » les premiers aux concours d’entrée dans toutes les grandes écoles du Cameroun. Ceci était particulièrement vrai pour l’Ecole Nationale Supérieure Polytechnique (ENSP), pour l’Ecole Nationale Supérieure d’Agronomie (ENSA), le Centre Universitaire des Sciences de la Santé (CUSS), etc.

Grace à leurs très bonnes notes au Baccalauréat et à l’Université, les anciens élèves de ce lycée étaient aussi très nombreux à obtenir des bourses pour aller poursuivre leurs études en France, au Canada, en Angleterre, en Allemagne, aux Etats Unis d’Amérique, etc.

Plus de 30 ans après cette période, l’on est en droit de se demander pourquoi on ne retrouve pratiquement aucun de ces brillants élèves et étudiants de Bafoussam et d’autres villes du Cameroun parmi les grands hommes d’affaires du pays, ou parmi les grands industriels Africains, ceux qui se battent pour sortir le continent de la misère, afin de le remettre debout.

Quelques-uns ont certes des salaires élevés, parfois jusqu’à 5 millions de FCFA par mois (ou plus), mais restent des pauvres, des esclaves de l’argent,  qui travaillent pour l’argent. Pourquoi ?

La réponse à la question ainsi  posée est relativement simple : beaucoup de nos champions à l’école, n’ont pas appris à échouer. Ils ont été conditionnés, formatés, sculptés par le système scolaire, pour éviter des erreurs, celles qui pourtant permettent à moins de 2 % de la population mondiale de réfléchir et de créer des entreprises prospères et pérennes.

LA MAGIE DES ERREURS.

Il est aujourd’hui clair que dans le monde entier, le système scolaire tel que nous le connaissons punit les élèves qui font des erreurs et célèbrent les premiers de la classe, qui n’en font pas, conduisant malheureusement ces derniers, après leurs études, à devenir des ‘‘inaptes’’ dans la société !

A ce sujet, il y a justement lieu de constater que la plupart des professeurs de nos lycées et collèges (ainsi que ceux des universités) sont très pauvres et restent jusqu’à la fin de leur vie dans un engrenage d’endettement continu, malgré leur niveau d’instruction très élevé.

Or, contrairement à ce qu’on pourrait penser, ce n’est pas une question de niveau de rémunération. En vérité, même si leur salaire est augmenté tous les ans, ils ne sortiront pas de cet engrenage, aussi longtemps qu’ils compteront, pour vivre, uniquement sur le montant inscrit sur leur bulletin de paie.

C’est en réalité plutôt une question d’intelligence émotionnelle/sociale (QE), d’intelligence financière (QF), et d’intelligence spirituelle (QS).

En plus d’être des cancres en matière financière, ils sont en effet des peureux et des lâcheurs qui arrivent très difficilement à entreprendre quelque chose de bon, pouvant véritablement contribuer à changer les Africains et à changer l’Afrique.

Comme je le démontre au cours des sessions de formation du Future Africa Coaching Program (FACOP), on peut pourtant être un bon médecin, un excellent professeur, un grand ingénieur et ne pas rester pauvre. On peut même devenir très riche, être financièrement indépendant, heureux et fier de l’être. Au risque de me répéter, je dis que ceci suppose en fait ne pas avoir seulement un bon QI, mais aussi d’excellents QE, QF et QS, des capacités qui s’acquièrent rarement à l’école (système scolaire en vigueur en Afrique). C’est aussi un problème de choix entre le chemin de la grandeur et celui de la médiocrité, sous l’influence d’un parent, d’un coach ou d’un mentor.

Loin de moi l’idée qu’il ne faut pas encourager les enfants à être parmi les premiers de classe. Il faut donc pouvoir simplement compléter leur formation, les aider à avoir une bonne vision du monde…

Pour l’instant, revenons d’abord sur la magie des erreurs, sur les souffrances de nos premiers de classe, sur ce gros problème qui pourtant a indiscutablement une bonne solution.

Les premiers de classe, en plus d’être des peureux, ont  une maladie grave : ils souffrent presque tous de ce que Robert KIYOSAKI appelle « la paralysie de l’analyse ».

Les concernés, Professeurs, Ingénieurs, Médecins, Avocats,  etc. ont la triste réputation de passer toujours au crible chaque détail de chaque projet qu’ils veulent entreprendre. Face à tout type de projets, y compris les plus simples, ils font sans honte des calculs de probabilité, avec de multiples hypothèses, pour déterminer le taux d’échec possible, avant de s’engager en tremblant. Bien évidemment ils ne font confiance à personne ou presque (puisqu’ils se croient être les plus forts et les plus intelligents). Conséquence, ils ont l’habitude de  travailler seul, 15 à 20 heures par jour (7 jours sur 7 pour certains). Ils ont une grande aversion pour le risque et ont donc du mal à passer à l’action.

Que dire des hauts fonctionnaires (anciens premiers) qui détournent les fonds publics dans l’espoir de devenir aussi riches que les grands hommes d’affaires, par une voie aussi déplorable ? Ils démontrent par leur action un haut niveau d’idiotie et de nullité en matière d’intelligence émotionnelle/sociale et en éducation financière. Ils ne peuvent en réalité rien créer de durable qu’ils pourraient laisser avec fierté aux générations futures.

Les cas les plus pénibles sont ces grands diplômés restés en Europe ou ailleurs en Occident, qui sont des « techniciens de surface » (entendez agent d’entretien chargé du ménage qu’on appelle chez nous boy)  ou des agents de sécurité (qu’on appelle chez nous gardiens de nuit ou de jour). Tous, même les responsables des ‘‘gardiens’’ ou chefs des ‘‘boys’’ viennent de temps en temps fanfaronner en Afrique, après plusieurs années d’économies, induisant en erreur des jeunes qui finissent nourriture  des poissons dans la Méditerranée ou vont gonfler les rangs des esclaves, pour les plus chanceux.

Il y en a également qui sont pris au piège dans des laboratoires et dans divers cabinets ou entreprises. Véritables esclaves modernes, ceux de cette catégorie travaillent uniquement (ou presque) pour rembourser des dettes, souvent pour des maisons ou des appartements qui ne leur appartiendront jamais…

Très curieusement, même celui qui arrive à se mettre à son propre compte, qui est alors son ‘‘propre patron’’, ne peut se permettre de s’absenter seulement deux ou trois mois, pour prendre des vacances, puisque sa source de revenus fera de même….

Si vous regardez bien, ce sont tous ces ‘‘anciens premiers’’ qui, restés en Afrique ou pas,  ont le plus  d’immeubles inachevés en Afrique. Leurs tiroirs sont en outre remplis de projets, jamais mis en œuvre.

Observer les très bien, et vous découvrirez qu’ils ne cessent de se plaindre et d’en vouloir à tout le monde, sauf eux-mêmes bien sûr. Ils s’estiment bêtement victimes de je ne sais quoi, trouvent que tous les membres du gouvernement de leur pays sont des fainéants, des incapables, surtout dans leur domaine respectif.

Ainsi, s’il est vrai que de véritables entrepreneurs Africains libres, riches, heureux et fiers de l’être existent bel et bien parmi nos anciens premiers de classe, en Afrique ou ailleurs, le plus triste est de voir certains qui finissent  par sombrer dans la folie, dans l’alcoolisme ou dans d’autres vices.

A contrario, tous ceux qui ne comptent pas uniquement sur le montant d’argent figurant sur leur bulletin de paie sont des personnes qui, d’année en année, ont été formés ou se sont formés à apprendre de leurs erreurs. Ils réussissent parce qu’ils ont  appris à prendre des risques  et à transformer les erreurs et  les obstacles  en opportunités.

De fait, tous ceux qui dans le monde ont mis en place des systèmes d’affaires qui créent abondamment de richesses (même en leur absence prolongée sur un, deux, trois ans ou plus) sont des leaders qui ont appris à gérer les risques.

Ils vont chercher ce qu’il y a de meilleurs chez les gens, en étant absolument conscients que ceux-ci pourront faire des erreurs. Connaissant l’art de rassembler les gens brillants pour réussir, ils les font travailler en équipe, dans un système de coopérations créatrice, ce qui en réalité leur permet de minimiser les échecs. Ils peuvent alors s’amuser à mettre en place d’autres systèmes, ou améliorer ceux existants déjà, pour créer de plus en plus des richesses, pour eux-mêmes, pour leur famille, pour leur communauté, pour leur pays, pour l’Afrique.

Ils ne sont ni esclaves, ni chef esclaves, et peuvent se permettre de prendre leur retraite très tôt, en étant encore jeunes.

LA SOLUTION : UNE FORMATION APPROPRIEE, QUEL QUE SOIT L’AGE !

Conscient de la gravité de la situation, je me suis à mon niveau donné pour mission, depuis quelques années, de former et d’accompagner autant d’Africains que possible, dans le domaine de l’entreprenariat et du développement personnel.

Il s’agit non seulement de faire en sorte qu’ils soient nombreux à changer de vision du monde, à changer de paradigme, mais aussi qu’ils arrivent effectivement à prendre le chemin de la grandeur et de l’indépendance financière. D’où le FACOP !

Voici quelques-uns des thèmes abordés pendant les séminaires FACOP :

  • Le vrai créateur d’entreprise.
  • Remise en question des connaissances acquises.
  • La souffrance, le problème et la solution (la réponse aux questions est en vous).
  • Du paradigme « chose » au paradigme du « vrai homme » (ou de la « personne entière »).
  • L’importance des quatre intelligences (physique, mentale, émotionnelle et spirituelle), avec les 4 dimensions (corps, mental, cœur et esprit).
  • Comment faire pour être proactif ? La notion de conditionnement et de programmation : la prise de conscience ; la compréhension ; la dissociation et le reconditionnement (ou la reprogrammation). Maître de votre destin ?
  • Les changements nécessaires : se transformer soi-même, quitter sa pseudo zone de confort, sortir de la caverne, sortir de la boite, avant d’inspirer les autres (exercer son influence sur l’entourage).
  • Principes de base (ou lois naturelles, universelles, éternelles, évidentes) pour une vie heureuse (principes du potentiel, de la croissance, de l’intégrité, de l’honnêteté, de l’efficacité –P/CP-, de la justice, etc.) : «Maître de mon destin, capitaine de mon âme» !
  • Cas particulier du processus (principe) de croissance : De la dépendance à l’interdépendance en passant par l’indépendance. De l’ignorance à l’excellence. Le réveil des talents. Sortir de la misère spirituelle et mentale.
  • La connaissance de soi / La connaissance de son environnement / La connaissance du mode de fonctionnement du système international.
  • Caractère, personnalité et habitudes. Contrôle des pensées. Etc.

 

  • Les secrets de l’intelligence financière.
  • Qu’appelle-t-on « financial mindset » ? Rappel des influences négatives.
  • Liberté et pouvoir de choisir : utilisation des 4 cadeaux de naissance.
  • L’importance de la maîtrise en CIML et les piliers de l’intelligence financière.
  • La différence entre les actifs et les éléments du passif : Les fondations profondes et solides indispensables.
  • Au juste, c’est quoi être riche ?
  • Le leadership et La science de l’argent qui génère l’argent.
  • Pourquoi un simple salarié ne peut pas être riche ?
  • Le cadran de Robert Kiyosaki et introduction du triangle P-I.
  • Esprit millionnaire : comment pensent et agissent les riches par rapport aux pauvres et aux personnes appartenant à la classe dite moyenne ?
  • Comment faire pour penser comme les riches… et devenir riche ? Etc.

 

  • Les plans, l’intelligence émotionnelle et les secrets de l’imagination créatrice.
  • Tout succès, toute fortune commence par une idée ! Importance de la pensée.
  • Quelle idée, quel projet, où, quand, comment, avec qui et pour qui ?
  • Les pensées mènent aux sentiments. Les sentiments mènent aux actions. Les actions mènent aux résultats (Voir Edwin Barnes et Thomas Edison).
  • Différence entre P-S-A = R et P-P-S-A=R ou S-P-A et P-S-P-A=R.
  • Le groupe « Master mind » d’une entreprise prospère. Je le veux et je l’aurai.
  • Du triangle P-I au business plan (But précis – Désir ardent – persévérance –  action) ;
  • Financement des projets (la route vers la richesse = accroissement continue de la colonne des actifs qui fait grandir longtemps la Marge Brute d’Autofinancement). Etc.

 

  • Les secteurs porteurs en Afrique et dans le monde.
  • Besoins, offre et demande.
  • Quels choix dans le secteur de l’agriculture et de l’élevage et pourquoi ?
  • Les légumes et les fruitiers à cycle court ; L’élevage des volailles  (dindes, pintades, canards, pigeons…) ;
  • Importance de l’eau et de l’électricité ;
  • De la micro-industrie à la grande industrie (le grand rêve du FACOP) ;
  • Les secrets du secteur de l’immobilier en Afrique et dans le monde ;
  • De l’Afrique vers le monde.

ETC.

Une telle formation unique en son genre en Afrique, conçue par des Africains, animée par des Africains et pour des Africains a déjà commencé à contribuer à une grande révolution entrepreneuriale.

Qui vivra verra !

Lucas Kamdem .  Baham, le 7  janvier 2017.

NB : Pour plus d’informations sur FACOP, bien vouloir écrire à [email protected]

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